REUSSIR SA CAMPAGNE DE CROWDFUNDING

Le Guide Ultime pour Réussir sa Campagne de Crowdfunding

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Découvrez tout ce que vous avez besoin de savoir pour réussir votre campagne de crowdfunding. Suivez le guide et mettez toutes les chances de votre côté !

Que vous souhaitiez financer un projet artistique ou associatif, faire évoluer votre société, ou encore relever un défi, le crowdfunding peut être la solution. Mais attention, une campagne de crowdfunding ne garantit pas le succès… Vous allez devoir vous impliquer considérablement dans cette opération, pour maximiser vos chances de réussite. Inutile de paniquer, et suivez le guide !

QU'EST-CE QUE LE CROWDFUNDING ?

Le crowdfunding, appelé financement participatif en français, fonctionne sur un principe simple : une personne, ou un organisme, a un projet ; au lieu de demander l’intégralité de la somme nécessaire à une banque (ou autre solution de ce type), elle propose à de plus petits contributeurs d’y participer.

Il existe plusieurs types de crowdfunding : dons, prêts et investissements. En voici une brève description :

  • Les dons : ils peuvent se faire avec ou sans contreparties. Ce type de crowdfunding est adapté aux projets caritatifs, associatifs, personnels, culturels, artistiques, mais aussi en cas de préventes de produits.
  • Les prêts : utilisés, par exemple, pour l’achat d’un nouvel équipement utile à une entreprise. Les contributeurs prêtent l’argent et plus tard le porteur de projet les rembourse (avec ou sans intérêts).
  • Les investissements : très utiles pour les start up et les petites entreprises. Les contributeurs participent au capital de l’entreprise, et en deviennent donc actionnaires.

Vous l’aurez compris, à chaque type de projet son mode de crowdfunding et sa plateforme dédiée. Mais au fond, la construction de la campagne reste sensiblement la même. Cet article s’adresse principalement aux porteurs de projets de type « dons », mais, de fait, peut être utile à tous les types de porteurs.

ÉTAPE 1 : QUELLE PLATEFORME UTILISER POUR VOTRE CAMPAGNE DE CROWDFUNDING ?

Le choix de la plateforme idéale doit se faire en fonction du projet et de la structure porteuse de projet, mais pas uniquement. Mon premier conseil est de suivre scrupuleusement les informations données ci-après, et de réaliser en même temps un tableaux comparatif des plateformes. Ainsi, à la fin de cette partie, il vous suffira de voir celle qui remplit le plus de conditions nécessaires à votre projet, et, avec un peu de chance, vous découvrirez votre plateforme idéale.

recherche de la plateforme de crowdfunding

Le projet

Si votre projet est caritatif, ou alors, tellement personnel que seuls les gens qui vous sont proches vont participer, il vous sera inutile de proposer des contreparties. Typiquement, en donnant de l’argent pour financer l’opération d’un enfant, les donateurs n’attendent rien en retour. Si votre but est de financer un voyage au bout du monde, votre grand-tata non plus n’attendra rien en retour (à part peut-être une carte postale de temps en temps). Vous pourrez donc vous tourner vers une plateforme de type « cagnotte ». Leetchi ou Gofundme, par exemple, vous permettront alors de créer une campagne très rapidement et très simplement.

Si votre projet est d’une autre nature, alors vous devrez vous tourner vers une plateforme qui permet les contreparties.

Le porteur de projet (vous)

Vous êtes un particulier ? Une association ? Une entreprise ?

Certaines plateformes sont plus ouvertes que d’autres. Par exemple, KissKissBankBank ou Ulule sont ouvertes à tous types de porteurs, alors que Helloasso est réservée aux associations Loi 1901. Il est donc important de bien lire les conditions d’utilisation des plateformes, avant d’en choisir une.

Les conditions d'objectifs

Pour obtenir l’argent collecté via la campagne de crowdfunding, il existe trois types de conditions :

  • Le tout ou rien : le plus courant. Si vous atteignez votre objectif, vous obtenez l’argent, si vous ne l’atteignez pas la plateforme rembourse vos contributeurs. Ce style de conditions est légitime dans le cas d’un projet qui ne peut pas être mené à bien si l’intégralité de la somme n’est pas réunie. Par exemple, vous souhaitez enregistrer une chanson en studio, et pour cela vous avez besoin de 800€. Ces 800€ vont servir à payer le studio d’enregistrement et les deux musiciens. Si vous n’obtenez pas l’intégralité de la somme, vous ne pouvez pas décider de ne pas payer le studio ou de ne pas payer un des musiciens, par exemple. Avoir l’intégralité de la somme est donc, ici, une condition sine qua none à la réalisation de votre projet. Les plateformes qui pratiquent le « tout ou rien » sont majoritaires, parmi elles : Kickstarter, Ululue, KissKissBankBank
  • Sans conditions : principalement sur les plateformes de cagnottes, mais pas seulement. Ce type de conditions s’applique aux projets qui ne nécessitent pas impérativement de réunir l’intégralité de la somme via la campagne de crowdfunding. Par exemple, une association monte un projet, elle sait qu’elle a un peu de trésorerie de côté (mais qu’elle aimerait garder), voire qu’elle peut débloquer des fonds autrement (subventions, etc.). Dans ce cas, chaque don lui permet de réaliser plus facilement son projet, pour autant le fait de ne pas atteindre l’objectif final ne le met pas en péril. On voit ici qu’il serait dommage de tout perdre, en cas d’échec… Si tel est votre cas, vous devriez penser à vous tourner vers Helloasso, Gofundme ou Leetchi.
  • Par paliers : la solution alternative. Imaginons que votre projet puisse être réalisé plus ou moins complètement, ce serait alors la solution idéale. Par exemple, vous organisez une tournée pour votre troupe de théâtre amateur, vous avez prévu 10 dates aux quatre coins de la France et vous avez besoin de payer les déplacements des comédiens. Vous pouvez alors déterminer que d’aller dans telle région vous coûtera tant, que d’aller dans telle autre vous coûtera tant, et ainsi de suite. Vous obtiendrez alors vos paliers. Peut-être que vous ne pourrez pas aller partout, mais vous pourrez au moins donner quelques représentations. C’est le mode de fonctionnement de Proarti notamment. D’autres plateformes, fonctionnent ainsi : dès que vous atteignez 60% de votre objectif, vous percevez l’argent. C’est le mode de fonctionnement de Miimosa, par exemple.

Le montant des commissions

Évidemment, les plateformes ne travaillent pas gratuitement. Si certaines fonctionnent sur un système de dons (Helloasso, par exemple), la majeure parties d’entre elles prélèvent une commission. Il s’agit d’un pourcentage, plus ou moins élevé, de la somme obtenue via la campagne de crowdfunding. À cela peuvent s’ajouter des frais techniques, monétiques, voire des « taxes » par don effectué.

Il n’y a rien de choquant à cela, ce sont leurs business models. Néanmoins, il est important d’en tenir compte lors de la budgétisation de votre projet. Il s’agit là du premier « faux frais » d’une campagne de crowdfunding. Mais pas de panique, s’est tout simple ! La formule : budget + ((budget x commission) / 100).

Par exemple : Le budget nécessaire à mon projet est de 1000 € et la plateforme prend 8% (5% de commission + 3% de frais monétiques). Mon objectif à atteindre n’est donc plus 1000 € mais : 1000 + ((1000 x 8) / 100), soit 1080 €.

Les moyens de paiement

Les moyens de paiements proposés ne sont pas les mêmes d’une plateforme à l’autre. Si elles acceptent toutes les paiements par cartes, certaines acceptent également les paiements PayPal, les chèques ou encore les virements SEPA.

De prime abord, on aurait tendance à privilégier les paiements par PayPal car ils demandent moins d’efforts et facilitent donc le passage à l’action. Cependant, KissKissBankBank a décidé de limiter l’usage de PayPal. La plateforme estime qu’environ 10% des dons PayPal ne seront pas honorés.

Paiement en ligne pour une campagne d crowdfunding

L’idée d’accepter les dons par chèques peut sembler décalée (étrange?) pour une campagne en ligne. Et pourtant, il existe des personnes, et donc de potentiels donateurs, qui refusent de payer via internet.

ORIAS

Comme pour toute transaction monétaire, le crowdfunding doit s’incrire dans un cadre légal. Il est important de vérifier que la plateforme, que vous allez choisir, est bien référencée auprès de l’ORIAS. C’est un gage de sérieux et de fiabilité, important pour vous, comme pour vos donateurs. Pour ce faire, allez sur le site de l’ORIAS et tapez le nom de l’organisme de crowdfunding dans la barre de recherche en haut à droite.

D’autres labels attestent, en France, du sérieux d’une plateforme : Le label pour le financement participatif et le label croissance verte.

Le don moyen

Le don moyen est sensiblement le même sur toutes les plateformes, il tourne autour des 50€.  De fait, si vous trouvez des montants très différents, je vous conseille de faire des recherches complémentaires.

Bien entendu, je parle ici des campagnes de crowdfunding de type « don », avec un prix d’entrée allant de 10 à 20 €. Si on considère que le prix d’entrée, pour une campagne de crowdfunding immobilier, tourne autour des 1000 €, on ne peut pas être étonné, dans ce cas, par un don moyen de 3000 €. Et dans le cas des campagnes de crowdfunding de type « investissement », les prix s’envolent avec des montants à 6 chiffres…

La mise en valeur du projet

Il y a trois cas de figures possibles :

    • La plateforme a une page dédiée sur laquelle elle présente les projets en cours
    • La plateforme offre en plus la possibilité de mettre en avant votre projet
    • La plateforme n’offre rien de tout cela

Le taux de réussite

Si vous hésitez entre deux plateformes, il pourrait être pertinent de les départager par leurs taux de réussite. Les plateformes les plus connues affichent un taux de réussite d’environ 70%. En choisissant, une plateforme plus spécifique (plus confidentielle donc) vous pouvez trouver des taux de réussite qui dépassent les 80%.

ÉTAPE 2 : NE PAS NÉGLIGER LE BUDGET

Préparer son budget de campagne de crowdfunding

Comme on l’a vu précédemment, le budget d’une campagne de crowdfunding ne se résume pas au coût de votre projet. D’autres frais vont devoir être pris en compte :

  • les frais de la plateforme : si vous avez raté ce chapitre, cliquez ici.
  • les frais liés aux contreparties : il faut prendre en compte à la fois le coût des contreparties (achat, fabrication, stockage, etc.) et les frais d’expédition. Vous êtes dans l’obligation légale (et morale) de faire parvenir les contreparties promises aux donateurs, donc n’oubliez pas de les prendre en compte dans votre budget.
  • les frais de communication : une campagne de crowdfunding fait appel à votre communauté, vous devez donc communiquer avec elle, que ce soit via votre page ou via vos réseaux sociaux (site, mailing,etc.). Si vous ne vous sentez pas capable de créer du contenu, vous allez devoir faire appel à un professionnel de l’image extérieur au projet. Ces personnes vont, certes, vous demander un investissement financier plus ou moins important, qu’il s’agisse d’offrir 4 litres de coca à votre cousin qui fait une école de ciné ou bien de payer Jean-Michel photographe professionnel. Mais le fait est que vous devrez quand même prendre ces dépenses en compte. Si vous avez envie de créer vos propres contenus, vous pourriez trouvez de l’aide dans l’onglet Création de Contenus de ce blog.

ÉTAPE 3 : IDENTIFIER LES CERCLES DE VOTRE CAMPAGNE DE CROWDFUNDING

Lors d’une campagne de crowdfunding, le porteur s’adresse à 3 « cercles de personnes » :

  • Cercle 1 : vos proches. Soyons clair, c’est notre cercle préféré, puisqu’il est constitué des gens qu’on aime et qui nous feront un don, même s’ils n’ont rien compris à notre projet, ou que celui-ci ne les intéresse pas du tout.  J’exagère (un peu…) mais vous voyez le principe. Pour un projet personnel, votre cercle 1 est constitué de votre famille, de vos amis, de vos collègues (enfin ceux qui sont sympas…), de votre concierge, de votre boulangère, ou encore de vos voisins. Bref, les personnes qui sont proches de vous. Si vous êtes une association, alors votre cercle 1 sera constitué des membres de l’association, de leurs proches, d’anciens membres, etc. Si vous êtes une société, votre cercle 1 pourrait être vos actionnaires, vos employés, vos prestataires, vos clients ambassadeurs, etc.
  • Cercle 2 : vous le connaissez, mais pas très bien. Par exemple, il peut s’agir d’amis d’amis, donc des personnes avec qui vous n’avez pas de liens privilégiés mais qui savent qui vous êtes, et qui vont jeter un œil à votre projet par curiosité. Dans le cas d’une association, il pourrait s’agir d’autres associations de votre région. Dans le cas d’une entreprise, il peut s’agir de vos followers sur les réseaux sociaux, par exemple.
  • Cercle 3 : Vous ne le connaissez pas du tout (et réciproquement). Mais pourquoi des gens que je ne connais pas voudraient participer à mon projet ??? Parce qu’ils sont gentils, pardi ! Mais non (quoi que…), parce que votre projet les intéresse… Tout simplement. Vous lancez un nouveau produit révolutionnaire ? Ce n’est pas parce que je ne connais pas votre marque que je ne suis pas intéressée par votre produit. Vous voulez sauver les bébés phoques ? Même si je ne vous connais pas, j’ai envie de contribuer à votre cause. Vous voulez donner un concert sur la place de MON village (Paris en l’occurrence…), je vous soutiens. Vous voyez le principe ? Bon, maintenant, c’est bien beau tout ça, mais comment et où trouve-t-on des gens que nous ne connaissons pas ? Sur les forums, sur les groupes Facebook, via de la publicité ou des émissions (Social Ads, Radio, Télé, Presse écrite, etc.), flying, pose d’affiches chez les commerçants, happening… À vous de jouer !
CERCLES DE CAMPAGNE DE CROWDFUNDING

ÉTAPE 4 : GÉRER LE RYTHME DE LA CAMPAGNE

Planification de la campagne de crowdfunding

Pour être efficace, une campagne doit être suffisamment longue pour laisser le temps aux donateurs de participer, et suffisamment courte pour ne pas lasser votre communauté. Pour une campagne de dons, je vous conseille de partir sur une durée de 4 semaines. Pour de plus grosses campagnes (investissements et prêts) les durées pourront être plus longues, mais ce n’est pas obligatoire. KissKissBankBank (dons) limite la durée des campagnes à un maximum de 60 jours, Ulule (dons) à un maximum de 90 jours, Miimosa (prêts) à un maximum de 60 jours et Happy Capital (investissements) impose une durée de campagne allant de 30 à 120 jours.

Quoi qu’il en soit, la campagne aura 3 phases d’actions et 2 phases complémentaires. Commençons par les phases complémentaires :

  1. La phase de préparation : (à priori vous en êtes là) en amont de la campagne, vous allez devoir penser et créer votre campagne, créer les contenus, contacter des partenaires pour vous assurer de leur soutien, éventuellement contacter les médias, enfin bref préparer et planifier votre campagne.  Et n’oubliez pas que « Ne pas planifier, c’est planifier son échec »
  2. La phase post campagne : Houla, ce n’est pas fini ! Scénario n°1 : votre campagne a échoué (je dis ça juste au cas où, mais c’est fort peu probable ;-)) ; il serait de bon ton de remercier les personnes qui ont cru en vous. Vous pouvez éventuellement expliquer à votre communauté que ce n’est pas un échec mais une leçon précieuse, que vous allez réfléchir à ce qui a fait que le projet n’a pas plu, le retravailler et revenir avec un projet plus fort. Alors, certes, à ce moment là vous serez un peu (beaucoup !) dépité·e, mais ce n’est pas une raison pour tourner le dos à votre communauté. Un jour, vous aurez à nouveau besoin d’elle, et si vous l’avez mal traitée la première fois, il y a des chances pour qu’elle vous tourne le dos la deuxième fois. Ce serait dommage… Scénario n°2 : votre campagne est un succès ! Tout d’abord, vous devez remercier toutes les personnes qui vous ont soutenu, ensuite vous devez gérer les contreparties, et enfin, vous devez continuer de communiquer régulièrement avec vos donateurs afin de les tenir au courant de l’évolution de votre projet. Et, accessoirement, vous devez aussi réaliser votre projet 😉

 

Il est temps à présent de nous pencher sur les phases d’action. Ces phases se déroulent durant la campagne. Pour simplifier mon propos, je vais prendre pour exemple une campagne de 4 semaines :

Phases d'une campagne de crowfunding
  1. Phase 1 (semaine 1) : Il s’agit de la phase de « pré-lancement » ou « temps de couveuse ». Vous allez ouvrir votre campagne à votre cercle 1, en lui demandant de la garder secrète. Le but, ici, est double. Premièrement, vous allez tester la viabilité de votre projet. Il est évident que si les personnes qui vous connaissent ne vous soutiennent pas du tout, il y a peu de chance pour que les autres le fassent… Deuxièmement, vous allez préparer au mieux le « lancement officiel » de votre campagne. Votre but durant cette première phase est d’obtenir entre 20 et 40% de l’objectif final. Si vous y parvenez, vous augmenterez significativement vos chances de réussite. Je vais vous expliquer pourquoi, en utilisant une métaphore : c’est vendredi soir, il fait chaud, vous avez envie d’aller manger en terrasse. Vous errez au petit bonheur la chance, quand vous découvrez deux restaurants. Le premier est rempli de gens heureux, qui s’amusent, le second est vide  et le patron a l’air énervé… Dans lequel choisissez-vous d’aller ? Le premier, évidemment ! (Du moins, je l’espère, sinon ma métaphore tombe à plat…). Eh bien, il en va de même pour votre campagne de crowfunding, personne ne donne à une campagne vide. Tout simplement car cela n’inspire pas confiance… Vous pouvez également profiter de cette Phase 1, pour faire une publication de teasing sur votre site et/ou vos réseaux sociaux, du style : « dans une semaine jour pour jour, nous partagerons avec vous un projet fou, on compte sur vous pour être présents… ».
  2. Phase 2 (semaines 2 et 3) : C’est la phase de « croisière » de la campagne. Vous révélez enfin votre projet aux cercles 2 et 3. Les premiers jours de cette Phase peuvent être dynamiques, mais très vite les dons vont se faire de plus en plus rare. Ne paniquez pas, c’est normal. Cependant, il est important de le savoir pour ne pas baisser les bras pour rien. De toutes manières, comme dirait l’autre, « c’est fini quand c’est fini ». On a vu des campagnes qu’on croyait perdues exploser le dernier jour, voire les dernières heures…
  3. Phase 3 (semaine 4) : C’est la dernière ligne droite. Fini de rigoler, on tolère la procrastination, mais quand c’est trop tard, c’est trop tard. C’est le moment de remobiliser les troupes (enfin les cercles) et de leur faire comprendre que c’est maintenant ou jamais (et qu’on préfère que ce soit maintenant…). Si tout se passe bien, votre campagne devrait se relancer considérablement durant cette semaine.

En résumé, une campagne est dynamique et chaque Phase a son intérêt.

La plupart des campagnes ont une courbe de dons en U, comme le montre l’image à droite. Il est donc inutile de paniquer an cas de baisse de régime en Phase 2. Il est important de rester mobilisé.e.s, et de préparer soigneusement la Phase 3.

COURBE EN U d'une campagne de crowdfunding

ÉTAPE 5 : CRÉER LA PAGE DE VOTRE CAMPAGNE DE CROWDFUNDING

Chaque plateforme de crowdfunding a ses propres exigences en matière de présentation. Néanmoins, certains éléments sont communs à la majorité d’entre elles.

Le titre

Le titre de votre campagne est ce que l’audience verra en premier. Il faut donc le soigner afin de séduire le plus de personnes possibles, en un minimum de temps. Quelques règles :

    • Il doit être simple et attractif
    • Il ne doit pas comporter de termes financiers ; sont à bannir : « aider », « financer »…
    • Il doit utiliser des termes fédérateurs, englobants : « partager », « soutenir »…

L'affiche

Outre le titre, l’audience sera confrontée, dès les premières secondes à l’affiche de votre campagne. Non seulement, elle est présente au début de votre page de campagne, mais bien souvent dès la page de présentation des projets sur la plateforme. Autrement dit, avant même d’arriver sur votre page, l’audience a vu votre affiche. Imaginez l’impact que cette affiche va avoir sur l’engagement du Cercle 3… Si vous souhaitez, concevoir cette affiche vous-même, vous trouverez un peu d’aide dans l’onglet Création de Contenus de ce blog, si vous voulez confier sa réalisation à une professionnelle, n’hésitez pas à me contacter.

La présentation du projet

En quoi votre projet est unique ? Pourquoi financer votre court-métrage plutôt qu’un autre ? Pour quelles raisons, dois-je vous faire suffisament confiance pour pré-acheter votre produit ? Honnêtement, je ne peux pas répondre à cette question à votre place. Mais ce que je peux vous dire, c’est qu’à priori  votre projet est unique, car vous êtes unique ! À travers votre projet, c’est votre ambition, votre motivation, votre professionnalisme qui s’expriment. Vous êtes votre projet. Et pour personnifier votre projet, vous devez jouer sur son storytelling. Vous devez le faire vivre à travers votre récit. Vous ne me vendez rien, vous partagez un bout de vie avec moi. Ce qui reste le plus longtemps en mémoire ce sont les anecdotes, alors n’hésitez pas à les partager avec votre audience.

copywritting

Le budget

Maintenant que vous avez estimé le coût réel de votre campagne de crowdfunding, il est temps de le partager avec votre audience. Et quand je dis « partager », je veux vraiment dire « partager ». Vous ne pouvez pas vous contenter de « J’ai besoin de tant ». Non. Pour convaincre des personnes d’investir sur vous, vous devez leur présenter un budget détaillé et qui tient la route. Et en même temps, vous avez également droit à vos petits « secrets de fabrication ». Afin de jongler au mieux entre « assez de détails pour être professionnel » et « je ne peux pas communiquer certaines données », je vous conseille de présenter votre budget sous forme de camembert.

Budget en camembert d'une campagne de crowdfunding

On le voit ici, le potentiel donateur peut voir à quoi va réellement servir son investissement, le projet devient plus concret pour lui, et donc plus rassurant. Et en même temps, je ne donne pas d’informations sensibles, telles que les salaires des intervenants. Je m’autorise même une catégorie « frais divers » qui me permet de ne pas préciser certaines dépenses que je souhaite tenir secrètes, je pourrais, si je le voulais, y inclure mes frais liés aux contreparties, par exemple.

Les contreparties

Les contreparties sont pour vous un moyen de remercier, voire de récompenser, vos contributeurs. Mais pas seulement. Vos contreparties s’inscrivent dans l’univers de votre campagne de crowdfunding, elles en sont même des éléments majeurs. Vous devez définir stratégiquement une contrepartie par palier de dons.  Il est important de les sélectionner soigneusement. Elles doivent être suffisamment intéressantes pour motiver le donateur, sans être trop « importantes », ce qui serait problématique pour votre budget.

illustration contrepartie

Vos contreparties doivent être en accord avec votre projet. Si vous lancez une nouvelle collection de chaussures, vos plus petits donateurs trouveront plus amusant de recevoir une paire de lacets colorés qu’un lot de boutons, par exemple. À valeur égale, les lacets sont dans le thème, les boutons sont hors-sujet.

Pour renforcer la corrélation entre votre projet et vos contreparties, vous pouvez donner des noms originaux à vos différents stades de contreparties. Par exemple, si votre campagne a pour but de vous aider à restaurer un bateau, vous pourriez appelé le plus petit don possible « Mousse », le suivant « Matelot », puis « Quartier-Maître » et ainsi de suite, jusqu’au plus gros don, le don « Capitaine ».

Maintenant, souvenez-vous de ce que nous avons vu précédemment. Chaque plateforme a un don moyen. Celui-ci tourne autour des 50 €. Il apparait donc opportun de proposer un lot intéressant à ce niveau là de don, et un don encore plus intéressant pour le don juste au dessus. Le but est à la fois de conforter le don à 50 €, voire de provoquer le passage au don supérieur. Plus clairement, les contreparties en-dessous de 50 € sont sympas mais pas excitantes, la contrepartie à 50 € commence à être réellement intéressante, mais la contrepartie juste au-dessus de 50 € est carrément « renversante », du moins elle donne envie de rajouter 10 ou 20 € pour l’avoir.

Enfin, il y a les contreparties destinées aux plus gros dons. Une technique est de proposer un nombre limité (voire très limité !) de contreparties disponibles. Oui, mais dans ce cas on se prive de donateurs potentiels, non ? Eh bien, pas forcément. Nous pouvons créer plusieurs contreparties qui ont le même coût. Reprenons, l’exemple de la rénovation de bateau. On a dit que la plus grosse contrepartie se nommerait « Capitaine ». On va dire que cette contrepartie équivaut à 1000 €. On peut créer une contrepartie à 1000 €, qui donne droit à avoir son nom gravé sur la proue du bateau, et qui s’appelle « Capitaine Crochet ». Une autre contrepartie à 1000 € également, qui donne droit à avoir son nom gravé sur le mat, et qui s’appelle « Capitaine Sparrow ». Et ainsi de suite. De cette manière vous ne vous privez pas de donateurs potentiels, tout en créant un sentiment d’urgence (chaque contrepartie est unique finalement) et donc en favorisant le passage à l’action.

Les liens vers les Réseaux Sociaux

Pour faire vivre votre campagne, vous aurez besoin de communiquer avec votre communauté… et vous aurez également besoin, qu’elle communique, à son tour, avec sa propre communauté, bref vous devez rendre votre campagne de crowdfunding virale. Et pour ce faire, rien de tel que les réseaux sociaux. N’hésitez donc surtout pas à mettre en évidence les liens qui permettent de vous retrouver sur les réseaux sociaux.

ÉTAPE 6 : LA VIDÉO

Femme se filme avec un smartphone

J’aurais pu traiter la vidéo dans la partie précédente puisqu’elle sera présente sur la page de campagne. Cependant, elle nous servira également sur les réseaux sociaux et le site internet. De fait, elle méritait d’avoir un chapitre entier, rien que pour elle.

90% des gens préfèrent regarder un contenu que de le lire. Imaginez donc l’impact d’une vidéo sur votre page de campagne ! Si vous le pouvez, je vous conseille également de la mettre sur votre site internet, afin de faire la promotion de votre campagne de crowdfunding.

Alors, bon, soyons clair, il n’est pas obligatoire de faire une vidéo… Mais c’est un contenu tellement puissant que ce serait vraiment dommage de s’en passer.

Quelques conseils pour votre vidéo :

    • Elle doit être motivante, positive, montrer votre implication.
    • Elle doit être dynamique et originale.
    • Elle doit expliquer votre projet de manière simple, avec, si cela s’y prête, une touche d’humour.
    • Elle doit durer  moins de 1 min 30 (idéalement, entre 40 s et 1 min). Les 8 premières secondes seront déterminantes.
    • Elle doit être de qualité professionnelle, de cette manière elle va crédibiliser votre projet et rassurer votre audience.

Facebook adore les vidéos. De fait, si vous voulez toucher le plus de monde possible, je vous conseille de lancer votre campagne sur les réseaux sociaux (Phase 2), en utilisant votre vidéo comme support. N’oubliez pas d’y incorporer les sous-titres pour les personnes mal-entendantes. Non seulement, c’est une démarche responsable et civique, mais en plus cela va améliorer la visibilité de votre vidéo. En effet, la grande majorité des vidéos sur Facebook sont regardées sans le son, et donc avec les sous-titres.

Une dernière astuce pour la route : à l’heure des smartphones, chacun a dans sa poche une caméra de qualité, n’hésitez pas à vous en servir. Par contre soyez attentifs au son, en effet ce qui choque réellement dans un film trop amateur ce n’est, bien souvent, pas l’image, mais bel et bien sa qualité sonore. Si vous filmez avec un smartphone, faites à minima attention à enregistrer dans un lieu calme. Certains kits « mains libres » peuvent être utilisés comme micros de secours, mais je vous conseille d’y préférer un micro-cravate. Il en existe pour tous les budgets, le Boya BY M1 et le Zaffiro coûtent moins de 20 € et sont largement suffisants pour ce type de vidéo. Si vous utilisez un iPhone récent (7 et supérieur), vous devrez vous fournir un adapateur Lightning/Mini-Jack pour pouvoir utiliser votre micro. Plus de conseils vidéos.

ÉTAPE 7 : PENSER ET FABRIQUER LES CONTENUS DE VOTRE CAMPAGNE DE CROWDFUNDING EN AMONT

Nous verrons à l’étape 8, tout ce que nous devrons faire durant la campagne… Et autant vous dire, que votre investissement personnel dans la campagne sera déterminant dans sa réussite. Il est donc impératif de préparer le plus d’éléments possible en amont. Un chef cuisinier n’arrive pas à 11h59 pour le service de midi, non, il a commencé tôt le matin : il a acheté ses produits, puis il s’est mis aux fourneaux pour cuisiner tout ce qui devait mijoter, enfin, il a préparé le nécessaire pour ses cuissons-minute. Et bien vous c’est pareil, vous allez devoir anticiper.

Anticiper permet de gagner du temps, mais c’est également une condition sine qua none pour proposer une campagne cohérente et intéressante à votre communauté. Bien entendu, là où une société qui souhaite lancer un nouveau produit devra mettre en place une vraie stratégie digitale, on aurait tendance  à négliger cette étape pour des projets plus « modestes ». C’est une erreur.

Vous devez à minima savoir :

    • Sur quels réseaux vous allez communiquer (ainsi vous connaitrez les formats des contenus)
    • À qui vous vous adressez : sur quel ton (cordial, amical, etc.) ? Tutoiement ou vouvoiement ?
    • Quel hashtags vous allez utiliser
    • À quelles heures vous allez publier

Une campagne de crowdfunding, qui communique tous les jours, augmente ses dons  de 180%, en moyenne.

Maintenant, vous devez réfléchir aux types de contenus que vous souhaitez partager avec votre communauté. Vous devez lui offrir du contenu à valeur ajoutée, afin de lui donner envie de le partager. Autrement dit, votre contenu doit avoir un impact fort sur votre audience. Vous pouvez lui offrir une information utile, un sourire, un challenge…

Ce que vous devez retenir : lorsqu’une personne interagit (commente, aime, partage,…) avec une de vos publications, celle-ci s’affichera sur le mur de certains membres de sa propre communauté.

Il existe plusieurs types de contenus, en voici une liste non-exhaustive mais qui devrait vous donner des idées. Il s’agit, ici, uniquement de contenus « gratuits », mais vous pouvez également utiliser des Social Ads, bien sûr.

Les devinettes : le but de celle-ci est plutôt de faire rire, mais vous pouvez également proposer des devinettes qui vont challenger votre audience. Ce type de contenu fonctionne très bien car il demande peu d’engagement de la part de votre communauté, ce qui facilite le passage à l’action.

DEVINETTE DIMINUENDO

Les rébus : avec son petit côté régressif, le rébus plait. Il présente un avantage certain, outre obtenir des commentaires, il nécessite d’être résolu. Vous augmenterez donc, grâce à lui, le taux de rétention de vos réseaux.

REBUS ORPHEE ET EURYDICE

Les questions : par exemple, ici, la question serait « savez-vous de quel film il s’agit ? ». Pour cet exemple, j’ai pris une illustration, mais ce pourrait également être un texte, ou autre. Ce type de contenu apporte des commentaires et des partages.

ILLUSTRATION sister act

Les liens : vous pouvez également présenter à vos lecteurs des articles intéressants. C’est très simple, et si l’article est bien choisi, votre communauté réagira sûrement.

partage de liens sur les réseaux

Les concours : parfois, il faut savoir perdre pour gagner… Pourquoi ne pas organiser un concours du type « Aime mon compte, partage ma publication et tague trois amis, on  vous offre un escape game (enfin si vous êtes tirés au sort !) »

ESCAPE GAME CONCOURS

J’espère que ces quelques exemples, vous inspirerons pour vos propres créations

Un dernier point important, n’oubliez pas le but final de vos publications… Et rappelez bien le lien de votre campagne dans toutes vos publications !

ÉTAPE 8 : ANIMER VOTRE CAMPAGNE DE CROWDFUNDING

Et c’est peut-être là le point le plus important. Pour que votre campagne de crowdfunding vive, vous devez l’animer. Il vous faudra remercier les donateurs, encourager les hésitants, convertir les réticents, etc.

Pour cela, vous allez utiliser cinq supports :

    • Votre page de campagne de crowdfunding
    • Votre site internet
    • Vos réseaux sociaux
    • Les réseaux de vos Cercles
    • Votre mailing
animation de la campagne sur les réseaux sociaux

Votre page de campagne de crowdfunding

Certaines plateformes permettent à vos donateurs de laisser un message, et à vous de leur répondre. Si cette opportunité vous est offerte, ne la négligez pas ! D’autant plus, qu’ici vous vous adressez directement aux personnes qui vous soutiennent. Et comme tous les autres éléments de votre page de campagne, les commentaires sont un élément qui peut être décisif dans la conversion d’un potentiel donateur. Peut-être qu’en répondant à un commentaire, vous répondrez indirectement à une question que vos prospects se posaient. Dans tous les cas, vos réponses sont des preuves de votre implication, et donc de votre sérieux, ce qui est rassurant pour votre communauté.

Votre site internet

Votre site, ou votre blog, sont des espaces qui vous appartiennent. De fait, profitez de leur existence, pour informer votre audience de votre projet et de son avancée.

Vos réseaux sociaux

Comme votre site, vos réseaux sociaux vous appartiennent. Vous êtes donc libres d’y faire la promotion de votre projet (en respectant les conditions d’utilisation des plateformes bien entendu !). L’avantage des réseaux sociaux, sur votre site internet, c’est qu’ils vont, eux aussi, vous permettre de toucher votre communauté, mais également les communautés des membres de votre communauté. Vous allez pouvoir ainsi créer un effet « boule de neige ».

Les réseaux de vos Cercles

Comme on l’a vu à l’étape 3, votre Cercle 3 aime passer du temps sur tel ou tel groupe Facebook, sur tel ou tel forum, etc. N’oubliez pas de communiquer sur ces réseaux, et donc d’animer les conversations qui vont se créer autour de votre projet.

Peut-être que vos Cercle 1 ou 2, vont partager votre campagne de crowdfunding sur leurs propres réseaux. Si tel est le cas, remerciez les pour leur soutien et répondez aux commentaires laissés par leurs communautés.

Votre mailing

Le plus simple pour gérer des campagnes de mailing sans saturer votre boîte mail personnelle est d’utiliser une plateforme de mailing comme Mailchimp ou  Sendinblue. Sendinblue vous permet d’envoyer gratuitement 300 mails par jour. Mailchimp, quant à lui, est gratuit pour les audiences inférieures à 2 000 contacts.

Au fur et à mesure de l’avancée de votre projet, vous obtiendrez de nouveaux contacts pour votre mailing list. Je vous conseille de la tenir à jour le plus régulièrement possible. Je vous conseille également d’utiliser les tags pour organiser vos contacts. Vous pouvez, par exemple, ajouter à Antoine les tags « Projet Crowfunding », « Cercle 1 », « Donateur », « Donateur Capitaine ». Ainsi, en tapant « Projet Crowdfunding » vous aurez l’intégralité de votre mailing list de campagne. Si vous ne souhaitez envoyer un mail qu’à votre Cercle 1 ou à vos Donateurs, vous n’aurez qu’à saisir les tags correspondants. Et enfin, si vous voulez envoyer un mail uniquement à vos Donateurs Capitaine, ce sera également possible.

Durant la campagne vous aurez deux types de mailing a gérer :

  • Les mails de campagne : Les mails qui rythment votre campagne. Au moins un par semaine. Ce type de mail vous permet de tenir au courant votre audience de l’avancée du projet. Vous y intégrerez le lien vers votre campagne, les liens vers votre site et vos réseaux sociaux. Vous devez inciter votre audience à participer à la campagne, en faisant un don et/ou en la partageant.
  • Les mails de remerciements : Ces mails sont envoyés à tous les donateurs pour les remercier individuellement. Vous y ajouterez le lien vers votre campagne, les liens vers votre site et vos réseaux. Vous donnerez des détails sur leurs contreparties (délais d’expédition, lien vers une contrepartie en ligne, etc.). Et pour finir, vous leur proposerez de partager votre campagne de crowdfunding avec leur communauté.

POUR CONCLURE

Bonne chance

Il ne me reste qu’à vous souhaiter bonne chance (enfin m***e) pour votre campagne de crowdfunding, et pour la réalisation de tous vos projets. J’espère que cet article vous a apporté ce dont vous aviez besoin. J’ai pris beaucoup de plaisir à partager ce contenu avec vous. Si vous avez des questions, ou si vous aimeriez que j’approfondisse certains sujets, n’hésitez pas à me le dire en commentaire… Bonne campagne et à bientôt !

Photo Isabelle BeBo

IsabelleBeBo

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur print
Partager sur email

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Jours
Heures
Minutes

Disponible le 17 juin 2020

Voulez-vous que je vous prévienne par email le jour de la sortie ?

Jours
Heures
Minutes

Disponible le 10 juin 2020

Voulez-vous que je vous prévienne par email le jour de la sortie ?

Copiez cette adresse et collez là dans votre agrégateur de flux :

https://www.bebocommunication.fr/feed/

Merci beaucoup et à bientôt !

En cliquant sur « je suis d’accord » ou en poursuivant votre visite sur ce site, vous acceptez les CGU / politique de confidentialité et les cookies nécessaires au bon fonctionnement de celui-ci. En savoir plus.

Je vous propose deux formes de photographies : les photos « traditionnelles » et les photos « iPhone ».
 
Les photos traditionnelles : Prise de vue avec DSLR.
Les films iPhone : Prise de vue (et retouches) avec un iPhone.
 

Capturer un sourire, sublimer un produit, présenter l’ambiance d’un événement, etc. Les photographies sont le moyen le plus rapide et le plus pérenne de capturer les moments importants de la vie de votre société.

La prise de vue avec un DSLR permet de travailler avec divers optiques et de jouer avec tous les paramètres de réglages (vitesse, ouverture, ISO) afin d’obtenir exactement l’effet voulu.

La prise de vue avec l’iPhone permet un workflow très fluide avec les Réseaux Sociaux. Grâce à l’utilisation de lentilles externes et dédiées, il est possible de simuler l’utilsation  d’objectifs variés. Les applications pro permettent de récupérer un certain contrôle sur les réglages de prises de vue. Et si vous doutez encore de la qualité des photos iPhone, sachez qu’il existe un concours qui récompense chaque année les meilleures photographies prisent avec ce smartphone : l’Iphone Photography Awards (IPPAWARDS). Les photos lauréates devraient vous faire changer d’avis !

LightRoom étant présent et identique à la fois sur ordinateur et sur iPhone, la post-production pourra se faire, dans la majeure partie des cas, indifféremment sur un support ou sur l’autre. Le passage sur ordinateur sera cependant privilégié si des retouches Photoshop, ou Affinity Photo, s’avèrent nécessaires (suppression de petits défauts par exemple).

UTILISATIONS :

Les photos peuvent servir de support pour les publications, les stories, les Social Ads… Vous pouvez présenter un nouveau produit, faire partager un de vos événements à votre communauté, réaliser un tutoriel pour faciliter la prise en main de votre produit, illustrer votre blog ou votre Newsletter, etc.

LOGICIELS :

Retouches : LightRoom, Photoshop, Affinity Photo

Retouches iPhone : LightRoom, PS Express

Photos iPhone : ProCam

RÉFÉRENCES :

Ayant choisi l’option Cinéma Audio Visuel pour le BAC, mon oeil est activement formé à comprendre et construire une image depuis que j’ai 16 ans…

Diplômée de l’ESRA, j’ai eu une formation sur la prise de vue filmique et photographique de deux ans (la troisième année étant mon année de spécialisation en montage).

J’ai poursuivi mon apprentissage de la photographie par une pratique régulière et l’autoformation.

 

Soyons honnête, qui n’a jamais eu une image négative d’une société, simplement car son site internet était mal structuré, utilisait des couleurs criardes ou des éléments qui clignotaient ? Soigner le graphisme de ses supports de communication, c’est soigner sa présentation. Vous n’iriez pas en rendez-vous client habillé·e n’importe comment ? Eh bien, dites-vous que vos Réseaux Sociaux, ainsi que votre Site Internet, ce sont votre image en ligne.

Pour que vos clients vous reconnaissent immédiatement, quel que soit le support de communication que vous utilisiez, il est impératif de vous créer une identité visuelle forte.

C’est dans ce cadre là que je vous propose de créer votre charte graphique. Grâce à elle, vos clients vous reconnaitront en un clin d’œil.

À partir de votre charte graphique, je pourrai ensuite construire vos éléments de communication de manière cohérente. Je vous propose à la fois du graphisme « fixe » et des animations vidéos simples. 

Les graphismes « fixes » peuvent être, par exemple, du flat design, des publications pour vos réseaux sociaux, de la mise en page, etc.

Les animations vidéos peuvent être une animation de logo, une animation de texte, du motion design, du GIF, des Cinemagraphs, etc.

UTILISATIONS :

Le graphisme web offre de nombreuses possibilités d’utilisations. Il est possible de créer des bannières publicitaires, des newsletters, et plus largement, tous les éléments visuels de votre site, de votre blog et de vos pages sur les Réseaux Sociaux.

Le graphisme va également être très important dans la création de vos publications et de vos publicités sur les Réseaux Sociaux.

LOGICIELS :

Image :  Illustrator, Photoshop, Affinity Designer, Affinity Photo

Vidéo : After Effect

RÉFÉRENCES :

Ayant choisi l’option Cinéma Audio Visuel pour le BAC, mon oeil est activement formé à comprendre et construire une image depuis que j’ai 16 ans…

Passionnée par tout ce qui se rapporte à l’image, je me suis formée en autodidacte au graphisme, notamment grâce aux tutoriels de Tuto.com.

Si les tutoriels m’ont également beaucoup apporté dans ma pratique d’After Effect, j’ai toutefois débuté mon apprentissage de ce logiciel par une formation de trois semaines chez M2i, en 2011.

Mettre en forme un contenu rédigé par vos soins ou construire un discours en partant d’une feuille blanche, toutes les options sont possibles.

Écrire pour les Réseaux Sociaux et pour Internet, c’est savoir adapter le discours de la marque au langage de ses clients. C’est également, savoir prendre en compte le SEO (dans le cas d’écriture d’articles de blog) ou savoir rédiger des argumentaires efficaces (dans le cas de création de Newsletters).

Rédiger des publications pour les Réseaux Sociaux, c’est également savoir gérer les différents types de hashtags, les appels à l’action et bien entendu savoir répondre aux commentaires laissés par vos clients.

UTILISATIONS :

Les textes sont au cœur de toutes vos communications digitales. Il n’y a pas de publications, pas de Social Ads, pas d’articles de blog, ni de Newsletter, sans Copywriting.

Les emails, et notamment les Newsletters, offrent un des ROI les plus élevés de toutes les solutions marketing. Créer des Newsletters soignées et efficaces sont donc un des principaux enjeux de votre stratégie digitale.

Vous pouvez également proposer à vos prospects des Livres Blancs (eBooks, Fiches PDF, ou autres) afin de vous construire une base de données de prospects qualifiés, puisque intéressés par votre sujet.  Leur rédaction demande du temps et doit respecter certains codes. Il peut donc être très utile de les faire rédiger (ou retravailler) par une personne extérieure à votre domaine, et qui aura le recul nécessaire à cet exercice.

Enfin, répondre aux commentaires laissés sur vos Réseaux Sociaux et sur vos articles de blog, c’est aussi savoir gérer les commentaires négatifs. Faire face à un Bad Buzz, plus ou moins important, peut faire peur… Mais en respectant certains codes et en faisant preuve d’écoute, de diplomatie, voire de fermeté polie, le problème devrait se résoudre rapidement.

LOGICIELS :

Mailing : MailChimp

Mise en page : Pages, Keynote, Affinity Publisher

Blog : Wordpress

Outils SEO

RÉFÉRENCES :

De formation littéraire, j’ai toujours aimé écrire. Je me suis formée au Copywriting de manière autodidacte, en suivant des cours en ligne (par exemple le cours « 30 Copywriting Secrets from the Best Ad Campaign of All Time » de Alan Sharpe) et en lisant des ouvrages spécialisés (comme « Augmenter le trafic de son blog » de Florence Tran).

Concernant tout ce qui se rapporte spécifiquement aux Réseaux Sociaux, je me suis formée via la plateforme OpenClassRooms et sa formation dédiée.

Enfin, j’ai obtenu le score de 898/1.000 au concours du Certificat Voltaire, le concours de référence pour l’orthographe, en France.

Je vous propose deux formes de films : les films « traditionnels » et les films « iPhone ».
 
Les films traditionnels : tournages légers avec DSLR et/ou caméra d’action.
Les films iPhone : tournés (et potentiellement montés) avec un iPhone.
 
Faire un film avec un iPhone peut sembler un peu bas de gamme, et pourtant, des réalisateurs connus, tels que Michel Gondry et Steven Soderbergh, ont déjà franchi le pas.
 
L’iPhone permet de filmer en 4K, de varier les vitesses d’enregistrement et de choisir entre le format horizontal et le format vertical.
De nombreux accessoires, tels que des micro-cravates, des lentilles additionnelles ou encore des stabilisateurs, peuvent transformer un iPhone en une petite caméra professionnelle.
 
Bien entendu un iPhone ne rivalisera jamais avec un DSLR à plusieurs milliers d’euros, mais pour une diffusion sur les Réseaux Sociaux, il reste un compromis des plus intéressants. L’iPhone offre une souplesse d’utilisation incroyable, un flux de production parfaitement adapté aux Réseaux Sociaux et une qualité d’image irréprochable.

UTILISATIONS :

Les vidéos peuvent servir de support pour les publications, les stories, les Social Ads… Dans la mesure où le format vidéo est celui qui engendre le plus fort taux d’engagement, il est conseillé de l’utiliser le plus souvent possible.

Vous pouvez présenter un nouveau produit, faire partager un de vos événements à votre communauté, réaliser un tutoriel pour faciliter la prise en main de votre produit, faire le making of d’un tournage « lourd » ou d’un shooting photo, réaliser une publicité internet, etc.

LOGICIELS :

Tournage iPhone : Filmic Pro

Montage : Premiere Pro, Final Cut X

Montage iPhone : LumaFusion

RÉFÉRENCES :

Diplômée de l’ESRA section Montage Vidéo

15 ans d’expérience professionnelle dans le montage

Certifiée des Gobelins pour leur MOOC Tourner et monter un reportage pro avec son smartphone